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  • Le Sortilège de la Nouvelle Ere… Rencontre

    16 03 2010

    Bonjour cher S.,

    Tu es l’auteur d’un petit recueil de nouvelles qui commence à faire parler de lui « Le Sortilège de la Nouvelle Ère ». Il est rare de croiser quelqu’un d’aussi jeune, avec autant de talent et, je l’espère, un futur plein de promesses… C’est pourquoi je me devais dès lors de pouvoir te présenter à mon cher lectorat, à travers ces quelques questions…


    Parles nous un petit peu de ton premier livre « Le Sortilège de la Nouvelle Ère », œuvre que j’ai eu un grand plaisir à lire, que raconte-t’il (pour ceux qui ne l’ont pas encore lu), qu’as-tu voulu faire passer à travers cette œuvre?

    Le Sortilège de la Nouvelle Ère est avant tout un cheminement personnel après un triste passé mais, surtout, dans cette œuvre, la quête de deux êtres frappés par un sortilège lancé depuis l’Argentine. Dans cette série de nouvelles, je souhaitais mettre au premier plan, l’émotion, la nature humaine, qui est fortement oubliée parmi le fantastique d’aujourd’hui, parmi les héros, ainsi, je tenais à faire souvenir aux lecteurs, aux Hommes, à quel point l’émotion est essentielle à toute chose, pour en créer une belle fresque, sans quoi, cela ne serait qu’un beau gâchis.

    Une question qui revient souvent, qu’est-ce qui t’as donné cette envie d’écrire? Où as-tu puisé ton imagination pour narrer cette aventure?

    J’écris depuis toujours, comme un trésor du ciel, j’ai débuté il y a des années, emprunt d’amour pour la langue française, la littérature, c’est pour ainsi dire : mon essence ! Ce que je fais de mieux ! Cette imagination ne s’explique (presque) pas, dans la mesure, qu’elle me vient comme un sentiment nous bouleverse. Certes, je remarque beaucoup de détails, les choses autour de moi, parmi des amis, des passants, ainsi, « j’écris sur ce que tu racontes les autres », je veux placer leur vécu, leurs sentiments, ce qu’ils sont, sur mes pages, d’une certaine manière.

    Pour un jeune auteur, se lancer n’est jamais très facile, as-tu rencontré beaucoup de difficultés pour publier ton livre? N’y-a-t’il jamais eu un moment où tu as voulu baisser les bras devant les embûches? Et comment cela se passe-t’il à l’heure actuelle?

    Pour ma part, j’ai trouvé les informations lors d’une Foire du Livre de Bruxelles, secondé par deux proches, je me suis lancé à envoyer mon manuscrit à une maison d’édition qui m’était inconnue, car je ne suis guère friand des grandes éditions, comme je ne suis guère friand de grands événements ! A vrai dire, ce fut plutôt facile, le comité de lecture de la maison d’édition accepta vite mon livre et j’entamai dès lors la publication et c’est plutôt cette phase là que les gens ne voient pas : le temps, les efforts, tout ce qui est mis en place… Et je serais un vrai menteur de ne guère avouer qu’encore aujourd’hui, il m’arrive souvent de vouloir baisser les bras mais cela n’est pas dans ma nature ! A ce jour, Le Sortilège de la Nouvelle Ère s’est fait sa petite place parmi les romans, les nouvelles et autres œuvres littéraires. Pour un premier bouquin, j’en suis plutôt content.

    En plus de ce livre, on peut découvrir sur ton blog pas mal d’autres écrits, montrant à quel point tu es une personne éclectique et un peu touche à tout.. Qu’est-ce qui t’inspires ces écrits?

    J’écris de la poésie, des romans, je dédicace des textes à des lecteurs, pour des cérémonies diverses, ce qui m’inspire ? Il y a beaucoup de choses, je parlerais dès lors de cette richesse de l’autre, ce que m’apporte l’autre, ce que m’offre le monde !

    Projettes-tu de donner une suite à ton premier roman? Si oui, quand devrait-elle voir le jour (ce serait un immense plaisir de voir cette aventure se poursuivre)?

    En effet, le livre (et ses 3 nouvelles) fait partie d’une série, au nombre total de 30 nouvelles. Le manuscrit du recueil 2 est déjà prêt mais à ce jour, il est encore trop tôt pour vous dire quand les prochaines aventures de Dorian Wilde seront à votre seule lecture.

    Un dernier mot pour Gayssips?

    Tout d’abord, merci de votre marque de soutien. Aussi, on peut trouver le livre via www.publibook.com, www.fnac.com, www.amazon.fr, par mes soins (email : lebouquin1@hotmail.com) où via groupes sur Facebook (fans club, blog, mon profil Samuële Ceccarini…).

    Dancing King

    15 03 2010

    Et un nouveau dimanche de passé, un! La fin d’une semaine trépidante pour certains, le début d’une nouvelle pour d’autres, … Bien sûr, comme chaque dimanche, je me dois de vous raconter ce que mes oreilles ont pu glaner ça et là, tâche à laquelle je m’attelle avec le plus grand plaisir… Tout d’abord ce fameux T Dance, force m’est de constater que cette première fut une relative réussite, l’ambiance étant magnifiquement entretenue et la rénovation du club contribuant à l’essor de cette nouvelle soirée qui, je l’espère, arrivera à se tailler sa place dans le paysage des sorties bruxelloises. Et en effet, le T Dance et notre cher Zoo dominical ne risquent pas de se marcher sur les pieds, surtout question population…

    Le Zoo, parlons en d’ailleurs… Encore un piano voix (le 5e du nom), avec cette fois ci quelques nouvelles tirades apportant un tout petit peu de renouveau (mais notre chère LDL commence à nous faire des shows rodés à la Madonna, attention!), avec en entrée « Somewhere over the rainbow », suivi par « Babooshka » (soutenu par notre angélique S. s’improvisant alors choriste)  et « La Javanaise », chantée de pair avec le public (notre chère LDL se la joua d’ailleurs Farmer lorsqu’elle tenta de rejoindre le public avec son micro, manquant de peu de s’échouer sur la scène!)… Mais l’émotion regagne notre chère LDL, qui provoque alors une vague de suicide en entonnant « Broken Vow », tirant des larmes à quelques personnes dans l’assemblée, pour ensuite ne rien arranger en entonnant un magnifique « With or Without You », finissant de conquérir le public… Et dans son optimisme légendaire, elle finit la soirée avec « Pour que tu m’aimes encore » de la célèbre Céline Fion (après quelques piques destinées sans doute aux fans de Céline présents dans l’assistance, ne supportant apparemment pas que l’on critique leur idole)… Une prestation léchée, peut être un peu trop, une programmation qui mériterait peut être d’être complètement revue, mais avec ce tube de U2 on est sur la bonne voie ;)!

    Une fois les quelques corps décrochés, la soirée put commencée, menée de main de maitre par N. et A., aux platines, enchainant hits sur hits et réchauffant le dancefloor, soudainement visité par les grands parents de J. (qui savait qu’il était le petit fils illégitime de Fred Astaire?!), j’avoue que cette démonstration familiale a réussi à me tirer quelque émotion (et je suis sincère). Dans notre chère Terre du Milieu, il est rare de voir des grands parents accepter que leurs petits enfants dévient des chemins tout tracés (par notre seigneur J.C.!), mais il est encore plus rare de voir ces mêmes grands parents oser s’aventurer au Zoo avec leur progéniture, et y prendre du plaisir sans se prendre la tête…

    Mais notre cher Fred n’était pas la seule star de la soirée, en effet, P. P. (vous savez, l’humoriste ;) ) honora le You de sa présence hier soir, suivant du regard quelques minets, n’hésitant pas à parler chaleureusement avec d’autres et participant à plusieurs prises de photos (avec une joie non dissimulée), éclipsant par la même notre cher E. national de son activité favorite! Ôh tristesse! Notre cher F. honora aussi le Zoo de sa présence (Zoo dans lequel il a une place de choix, on ne fait pas meilleure attraction), n’hésitant pas à trainer à côtés de gens qui riaient ouvertement de lui. Blonde jusqu’au bout des ongles, que voulez vous! S. semblait en tout cas avoir quelque mal à s’en débarrasser, surtout lorsqu’il échut sur ses genoux!

    C’est donc somme toute une excellente soirée qui se déroula hier soir, voilà de quoi commencer une nouvelle semaine en beauté!

    You know you love me

    XoXo

    Introducing Brussels T Dance

    14 03 2010

    Bonjour cher F.,

    Vous êtes l’instigateur d’une nouvelle soirée gay sur Bruxelles, qui aura lieu ce dimanche 14 mars… Appelée T-Dance, cette soirée a connu un certain succès à Anvers, c’est avec un grand plaisir que j’accueille donc sur ce site un nouvel évènement qui devrait faire du bruit..

    Brussels T Dance,  dimanche 14 mars de 18h00 à 02h00, rue du Marché aux Fromages 10 (Soho City / City Club Brussels) (Bruxelles)

    Pourriez-vous nous présenter un peu le Gay T Dance? Vous vous êtes équipés de DJ ayant déjà bien fait leurs preuves (et non des moindres), parlez nous un peu de ce qui nous attends dimanche?

    Le but est de proposer en version mensuelle un T Dance différent de ce que l’on peut trouver pour l’instant. La programmation sera une programmation house vocale, accompagné à chaque fois par des artistes qui se produiront en Live.

    Pour cette première, nous avons décidé d’inviter Rudy bien connu du public grâce aux soirées Mad Club, Philip Delafino qui a notamment mixé à la soirée Defected In The House au Noxx à Anvers et qui est résident belge de radio fg ainsi que Dizzy Jee qui vous distillera le meilleur de la house vocale.

    Pour ceux qui souhaitent se faire une idée plus précise de la programmation de dimanche je les invite à cliquer sur http://www.dizzyjee.com/riverside afin d’écouter le dernier mix de Dizzy Jee.
    Pour cette première sur Bruxelles, j’ai aussi l’immense plaisir d’accueillir Sua Amoa chanteuse du Space à Ibiza.

    Une nouvelle soirée le dimanche… Vu le succès des dernières soirées organisées ça et là, n’avez vous pas un peu peur? Surtout à une telle proximité du You qui semble régner d’une main de maitre sur les sorties dominicales? (Enfin, vous aurez l’avantage de la localisation!) Et pourquoi le dimanche?

    Effectivement le You est la place incontournable du dimanche soir. Le but n’est absolument pas de copier le You ou de le concurrencer. Je pars du principe que si c’est pour copier un concept déjà existant alors autant garder l’original.

    C’est une approche et une programmation tout à fait différente donc je suis persuadé qu’il y a de la place pour les deux concepts. Pourquoi le dimanche fin d’après midi? Tout simplement car la programmation est une programmation idéale pour terminer le weekend : happy, festif, vocal, léger, bon enfant. Donc vraiment un concept étudié et adapté pour le dimanche et non pour un samedi soir.

    De plus le club a été complètement rénové. C’est vraiment un très beau club avec un excellent sound system et un light show de première qualité. Sans oublier, les plus gros canon à Co2 de Belgique, les canons à confettis et la pyrotechnie. Donc vraiment tout les ingrédients pour une excellente soirée!

    Par rapport à ces soirées justement, entre autre la Divine Comedy qui arrive à grands pas, qu’allez vous donc proposer de plus, quel serait votre argument pour que les gens viennent chez vous? Le public bruxellois étant assez difficile, arriverez vous à les convaincre?

    Une première différence par rapport au You est qu’au You la majorité des clients arrivent vers 22h30. On peut aussi constater que l’heure de fermeture est maintenant 03h00. Donc pour moi ce n’est plus vraiment un horaire de T dance. Lors des deux premières éditions sur Anvers la plupart des clients sont arrivés vers 19h00. Donc je pense que c’est déja une grosse différence. Mais ce qui nous différencie avant tout c’est la programmation musicale donc je pense que le public fera son choix par rapport à ses gouts et envies tout simplement.

    Et par rapport à Divine Comedy, je ne peux me prononcer tant que je n’ai pas assister à la première…. On ne juge pas avant d’avoir essayé!

    Un dernier mot pour Gayssips?

    En dernier mot, merci pour cet entretient.

    Je vous souhaite en tout cas une belle réussite pour cette soirée, et ce sera un plaisir immense d’y assister!

    Et bien sur ce sera un réel plaisir de vous accueillir ce dimanche à partir de 18h00


    Je t’aime (offre soumise à conditions)

    13 03 2010

    « Tous les mecs sont des salauds », « J’en ai marre de ces connards », « C’est un enfoiré », … Quelle richesse de répertoire pour exprimer vos déceptions amoureuses et autres déboires avec la gente masculine, mais je ne vous jetterai pas la pierre (Pierre), car il est vrai que ces chères hommes ne sont pas tous des diamants.

    Que ce soit ce cher J., enfilant les hommes les uns après les autres, tels des Kleenex, ne trouvant jamais le « sacro saint bon », ne laissant que peu des chances à ses essais.

    Ou encore ce cher Y., toujours aux bras d’une nouvelle conquête, n’hésitant pas à prononcer trop de fois (ou pas assez) ces trois mots, ignorant souvent leur effet sur la personne à ses côtés, tout en sachant pertinnement bien que quelques jours plus tard une autre prendra sa place.

    On peut aussi évoquer ce cher V., n’arrivant pas à oublier son ex, noyant son chagrin aux bras de quelque minets récolté le soir même, qui permettra, en ses reins, d’oublier quelque peu son chagrin, murmurant des promesses aussitôt parjures.

    Les éternels insatisfaits de ce genre sont nombreux, piétinant homme sur homme, errant à la recherche d’un impossible, courant après une illusion sans se rendre compte de ce qu’ils ont quelques moments à leur disposition. Bien que la vie soit faite de morceaux qui ne se joignent pas, il faut croire que certains pièce appartiennent à des puzzles perdus depuis longtemps, les intermittences de vos cœurs, quels cris de douleur.

    Un conseil? Certains diamants, bien que bruts, n’en restent pas précieux une fois polis ;)

    Nouvelles Icônes

    12 03 2010

    Certains d’entre vous semblent vouer un véritable culte à leur idole (le veau d’or n’est vraiment pas loin à ce que je vois), celle ci faisant même parti intégrante de leur vie, au même titre que leurs amis (si ce n’est plus!), provoquant des cris d’orfraie à la moindre critique de leur chère nouvelle divinité tout juste intronisée.

    Le plus drôle est que certains d’entre vous, à l’image de F., déclarent que cette personne les a énormément aidée dans leur vie et qu’elle est tout pour elle.. Allons soyez sérieux, cette personne ignore même qui vous êtes, ou a peut être aperçu votre visage quelques secondes avant de le laisser s’évanouir dans la foule. Je vous accorde que des chansons peuvent apporter beaucoup à un être humain (après tout je suis moi de même un être de musique), mais il faut quand même quelque limite à votre adoration aveugle.

    Hélas, que vous le vouliez ou non, votre chère idole reste avant tout humaine, et donc sujette à des défauts (nombreux) et à des qualités (moindres que celles que vous vous imaginez). Alors vous qui vivez à travers ces nouvelles icônes, regagnez un peu de sérieux et tournez vous vers les gens qui sont vraiment autour de vous, et pas sur ces images couchées sur papier glacé, entr’aperçue à peine l’espace de quelques heures dans une salle de concert enfumée…

    Un Conseil? Je voudrais juste vous rassurer… ;)

    Du rififi dans la S. Team

    11 03 2010

    Ah qu’il est doux de se réveiller au son mélodieux de la discorde… A peine levé et déjà l’on me transmet un message absolument divin m’indiquant des dissensions au sein de mes lecteurs anonymes préférés… Il semblerait en effet que plus rien n’aille entre notre cher A. et la célèbre S. Team.

    Il y a quelques mois, l’idylle coulait douce entre l’ensemble des membres de cette joyeuse équipe, à travers sorties scandaleuses et débits de boissons à l’excès, l’entente semblait parfaite , au point même d’envisager des vacances ensemble au ski, accompagnés du plus célèbre et charismatique couple Bruxellois…

    Seulement, avec le temps va tout s’en va, et A. décida de partir pour Paris, délaissant là ses amis de jadis (aurait-il mal digéré sa rupture avec Q. ? Il semblerait que ce garçon ait un mal fou à oublier ses exs…) et ne daignant plus donner de nouvelles à personne (ah l’ingratitude adolescente!). Mais le clepsydre se vide et voilà que A. s’inquiète quant à ses vacances et décide d’aller parler à l’un des gentils organisateurs de ce Club Med Alpin…

    Et c’est là que se joue le drame et qu’opère le complexe de la Diva (pas LDL!) qui git au sein de nombre d’entre vous… En effet, A., qui ne daignait plus faire part de ses nouvelles à ses amis, s’étonne que ceux ci au complet n’en aient pas pris de lui et que, le temps passant et la distance aidant, il ne soit plus le bienvenu au sein de ces vacances.

    Dur dur d’avaler l’avortement de ce premier contact avec la poudreuse ;) Mais n’est-ce pas un juste retour des choses après plusieurs mois de silence radio et sa disparition (presque*) totale de Bruxelles?

    Plus dur encore d’apprendre par écrans interposés que l’on est devenu indésirable pour plus de la moitié de ses anciens amis.. Ah hypocrisie latente, voilà que A., si habitué à cracher sur tous et toutes, se retrouve face à ses propres armes, et acculé à assumer les conséquences de ses actes égoïstes… Il est vrai qu’à ses yeux, écrire un message semblait au dessus de ses forces et inconvenant!

    Que de mauvaise foi dans cet échange électronique, A. prouve encore une fois son incapacité à écouter l’autre ou même à comprendre des arguments de base, préférant tout tourner à la victimisation et de se poser en Jessica Fletcher moderne, par des déductions brillantes. On croirait voir un exemple de complexe du martyr tel qu’exposé à l’université! Et de provoquer l’apitoiement, les larmes et les déchirements (sentimentaux uniquement!), …

    Que de maux pour ce pauvre ange déchu, lui vierge de tout acte mauvais, respectueux des gens, des couples et des opinions! J’ose juste espérer qu’il ne dupera personne par ses mots, après tout, tout cela n’est que manipulation basique servant un orgueil par déjà trop démesuré!

    Je vous avoue que la lecture de cet échange a provoqué chez moi un fou rire irrépressible dont je devais absolument vous faire part, après tout, je n’existe que pour vous amuser (et vice versa) ;) Voilà qui est chose faite ici (je remercie d’ailleurs A.’ pour ce doux réveil!).

    Un Conseil? Lorsque que tu exiges la sincérité, apprends qu’elle doit être bilatérale ;) Tout voyage commence par un premier pas! XoXo

    * Presque car notre cher A. se trouvait à Bruxelles le jour même de l’inauguration du Bar-Si, où se trouvaient quelques uns de ses anciens amis… Mais était-ce trop dur de venir prendre des nouvelles ou bien avait-il mieux à faire? Toujours est-il que son absence fut remarquée… et appréciée ; ) !

    Comme ils disent…

    10 03 2010

    Avez vous remarqué cette propension qu’ont nos lieux de sorties à récemment se remplir de créatures étranges à la sexualité pro-nature, accompagnées de leur opposé aux attraits blokkeriens? J’avoue trouver cela extrêmement étrange… A quel moment un garçon (qui se déclare « normal ») se dit qu’il va emmener sa petite amie du moment en plein lieu de sortie gay?

    Le plus drôle dans ces couples de touristes en notre terre du Milieu, c’est que l’élément masculin se cramponne alors à sa douce moitiée, de peur d’être violé dans une sombre backroom, et jette ça et là des regards apeurés, tremblant de tout son être. Une autre version existe aussi, moins répandue cependant, c’est l’élément masculin qui décide de venir avec son « pote » et de « jouer au gay », ce qui ferait éclater de rire Aznavour (Comme quoi, rien n’a fort changé depuis « Comme ils disent »), quand ils se touchent le séant en rigolant, croyant avoir par ce geste convaincu tout le monde de leur mensonge, et commis là un acte absolument innomable (les pauvres).

    Je n’ai bien sûr rien contre ce genre d’attractions (enfin, après tout ce temps vous devriez le savoir), mais force est de constater que ce genre de population commence de plus en plus à grandir, posant quand même quelques questions aux organisateurs. A ce rythme là, nous devrions peut être penser à créer un char hétéro pour la Gay Pride, cela suivrait un ordre logique?

    Un Conseil? Ca gesticule, ça parle fort, ça joue les Divas, les ténors… de la bêtise.

    Comme des enfants

    9 03 2010

    Qu’il m’est amusant de voir les gens grandir, évoluer! Je me souviens encore de ces chers H. et P. (dont j’ai maintes fois parlé par le passé) se battant pour l’amitié de ce cher B..

    Le but de leur jeu, autrement culturel et intelligent, était d’évincer l’autre afin de devenir LE meilleur ami de B. (non non, je ne rigole pas, ce petit jeu que vous pensiez révolu et datant des maternelles fait encore quelques émules parmi vous à l’heure actuelle!). En souvenir de cette lutte acharnée que vous vous êtes lancés et pour tout ce suspens insoutenable, je voulais vous remercier chaleureusement et avec toute l’amitié sincère que vous me connaissez!

    Trêve de galéjades je viens vous annoncer la fin du duel. H. et P. sont réconciliés voir même peut-être plus! Leurs sortie dominicale a l’UGC fut fortement remarquée, j’espère que le film leur a plu, il serait dommage de ne pas avoir profité de ce bijou technologique en trois dimensions. Et puis n’y a-t’il pas meilleur endroit pour ne pas être vu, ou pour fixer un rendez vous galant? J’avoue hésiter à leur soumettre quelque petit questionnaire pour vérifier exactement quelle partie du film ces deux jeunes tourtereaux ont suivi!

    Un Conseil? Le prétexte du DVD reste néanmoins le meilleur moyen pour satisfaire votre appétit sexuels, mais je ne vais pas m’étaler là dessus, c’est un autre article!

    P.S.: Le site tout entier vient d’être rendu compatible avec les derniers appareils mobiles tactiles, vous devriez essayer ;)

    Me & Mister Emma

    8 03 2010

    Bonjour cher Mister Emma,

    Merci d’avoir cédé à ce pacte avec le diable et d’avoir accepté de répondre à mes quelques questions… Depuis quelques années, tu es un des bloggueurs belge les plus connus, voir des plus influents en Belgique, je ne pouvais donc pas passer à côté de toi sans me risquer à t’égratigner un petit peu…

    Tout d’abord une question qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, que nous vaut ce pseudo de Mister Emma ? Ignorerait-on encore des choses sur ta vie sexuelle passée à l’heure actuelle ?

    Oh non ! Je m’appelle Emma en hommage à mon arrière-grand-mère qui m’a élevé jusqu’à mes 12 ans. Ma mère voulait m’appeler Emmanuel mais savait que tout le monde allait m’appeler Manu. Comme elle n’aimait pas le diminutif, elle a directement choisi Emma.

    Après Mister Emma et ses amis People, Mister Emma et le cinéma, Mister Emma photographié par plusieurs talents, à quand la webcam « Mister Emma en live » ? La Star Ac’ t’aurait-elle tout piqué ?

    Cela fait 5 ans que j’ai ouvert mon site. j’étais le premier à faire des vidéos. Youtube, Dailymotion, Myspace, Facebook, Twitter n’existaient pas encore.

    Il est temps que je me réinvente, tu trouves ? Peut-être !

    Pour parler de la Star Ac… Figures-toi qu’il y a longtemps j’avais une idée de faire un programme télé pour présenter les talents. Une sorte de télé-crochet nouvelle formule, si tu veux.

    Je voulais que le programme soit européen et j’avais contacté diverses écoles en Europe pour le projet. Et puis, je n’ai pas trouvé d’intérêt auprès des chaînes. J’étais trop tôt ! Big Brother n’avait pas encore été inventé ! Cela s’appelait « The Book ». C’est toujours dans mes cartons. Souvent j’ai envie de le ressortir mais j’ai pas envie que l’on me dise que cela ressemble à du déjà-vu… alors ça reste dans mes cartons.

    De Star Ac, je préfère les castings de la Nouvelle Star. J’adorerais être au côté des apprentis chanteurs pour faire des rencontres filmées. Cela serait drôle !

    Ne penses-tu pas que le temps a fini par émousser ton côté mordant ? Je ne voudrais pas te voir finir en Mister Emma gâteux, mais j’espère ne pas te voir tomber dans les travers de Perez Hilton et te voir te transformer en Bisounours People?

    Tu as raison ! Mais je n’ai pas la popularité de Perez. Je suis un tout petit bloggeur belge. Il n’y a pas de people ici. Et, puis vu, mon âge, je ne vais pas encore faire ça 10 ans ! Je serai alors complètement ridicule et gâteaux. lol

    Parles moi un peu de ton site, t’y retrouves-tu encore ? Que comptes-tu développer dans les temps à venir, de grands projets en chantier ?

    Mon site est composé d’un blog et de vidéos, rencontres filmées par mes soins avec des people. Le pitch est le suivant : Mister Emma se filme en compagnie de ses amis people.

    L’avenir ? Je ne vais pas te dévoiler mes secrets… bien que… J’ai un projet d’émission-web et je me dis qu’une bonne langue de pute, ce serait sympa !

    Mister Emma est partout, à chaque événement, à chaque soirée, n’est-ce pas un peu envahissant à la longue pour ta vie privée? Ou bien la compensation monétaire réussit à contrebalancer la chose?

    C’est vrai que je me disperse beaucoup. Il faut ajouter à ton listing : une émission que je produis et présente sur Télé-Bruxelles sur l’architecture + le café Numérique du Mirano + une galerie d’art à la TAG + un lancement d’un festival d’humour à Saint-Josse. Tiens, je cherche des artistes, alors si tu en connais, qu’ils s’inscrivent sur www.tagcity.be ou sur www.humoursdumonde.be (bien joué pour placer mes produits :-), non !?) Néanmoins, pour revenir à ta question, je ne suis pas toujours en représentation (c’est lourd une caméra!), j’ai une vie privée, je dors bien (parfois des insomnies) et je raconte ce que je choisis sur mon Facebook et mon blog… Tout va bien ! Ne t’inquiètes pas.

    Et quant aux critiques de cinéma, je continue à me demander comment tu arrives à t’en enfiler autant (de films !), n’as-tu pas parfois une indigestion ?

    En ce qui concerne Cinem(m)a, le portail est un projet duo avec Nicolas Gilson. Nicolas est le critique, c’est lui qui s’enfile les films. Moi, je joue le rôle de la blonde idiote ;) Néanmoins, je vais souvent au cinéma. J’aime ça. J’ai même une salle à la maison.

    Un dernier mot pour Gayssips ?

    Continue comme ça ! Ne change rien…

    Jamais sans mon sac

    7 03 2010

    Lors de mes (trop) nombreux safaris dominicaux, mon regard a plusieurs fois eu l’occasion de croiser d’étranges créatures, le regard hagard, sourire nerveux plaqué sur les lêvres, mais surtout, accrochées comme des forcenés à leur sac à main, seul ancre les rattachant à cette terre que leur esprit désinhibé a depuis longtemps déserté, à l’aide de nombreuses substances illicites.

    Il m’est assez amusant de constater l’attachement de ces petites choses à ces valisettes de cuir, semblant contenir à elles toutes seules leur vie entière (entendez: gsm, cigarettes, briquet, [choses que la censure et la morale m'empêchent de citer ici], …). En effet, alors que manteaux, vestes, pulls, écharpes, rideaux de grand mère et autres volent aux vestiaires, ce sac jamais ne les quitte, que ce soit sur les fauteuils, sur le podium de votre Zoo, affalés contre une table ou en train de remettre leurs tripes dans la rue, leur fidèle ami tout de cuir vêtu toujours les suit.

    Et pourtant, malgré l’aide providentielle de ce fourre-tout, ces pauvres hères semblent devoir retourner tout Haïti pour retrouver leurs cigarettes, qu’ils se doivent absolument d’arborer lorsque passe le dernier morceau en date de leur idole favorite.

    Un conseil? J’espère que vous ôtez cet attribut en vous endormant ;)