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  • La véracité de ce blog ne tient qu'à votre interprétation….

    2 09 2009

    Chers amis, chères amies, ce flot de commentaires spontanés m’a certes fait un bien fou, tant d’amour déversés toutes écoutilles ouvertes au sein de mon profil… Et à chaque connexion, je me réjouis à l’idée de vous voir vous battre à mon sujet.

    Le flot de poison que vous m’adressez me rempli de bonheur, comment mieux exister que par vos yeux emplis de rancoeur? Je comprends certes que vous retrouvez face à vous même est douloureux, mais n’oubliez pas qu’une thérapie fait du bien.

    Il faut souffrir pour être beau ne l’oubliez pas. A défaut d’être beaux, continuez d’être aussi bons, cela me donnera quelque chose à faire. Suite à toutes vos critique, qui ne sont qu’amour bien entendu, je voulais cependant vous repriser quelque peu les seules phrases présentant ce site.

    Retenez donc : La véracité de ce blog ne tient qu’à votre interprétation. C’est bon de commérer. Tout le monde ne le fait pas, mais tout le monde devrait ;-)

    Vous critiquez tout le temps dans le dos des gens, vous ne faites presque que ça. Soyez heureux que je vois ce que vous ne voyez pas toujours. Soyez heureux que je dise ce que vous n’osez dire. Soyez heureux que je donne un coup de pied dans votre fourmilière. Je ne fais ça, en fin de compte, que pour vous servir, en restant dans l’ombre, pour ne pas m’attirer la gloire, car celle ci m’importe peu, ce qu’aurait du vous indiquer depuis longtemps mon anonymat. Ne voyez en ce journal aucun acte belliqueux, juste une accusation mordante lancée ex cathedra.

    Un conseil : Faites vous prescrire quelques calmants, ne reprochez donc pas à un scientifique de travailler dans son laboratoire.

    pillules

    Et maintenant… quand vont-ils se taire?

    1 09 2009

    Tout d’abord, j’aimerais ne pas remercier S. Production de contribuer à l’expansion de massacres musicaux en tout genre, mais j’avoue que ce que j’ai pu entendre sur leur site internet concernant votre superbe soirée de ce samedi m’a laissé quelque peu aphone, et heureux de ne pas avoir assisté à de telles mises à morts.

    Rien ne nous a été épargné ce samedi, ainsi Q. (l’homme aux multiples essais télévisuels) n’a pu résister à une fois de plus se faire remarquer, que ne ferait-il pas pour un peu de reconnaissance? C’est donc dans un état d’ébriété fort avancé qu’il a osé multiplier des tentatives musicales comme nous le racontait S.

    Et encore, j’éviterai de parler des tentatives de duo avec A et A’ qui me sont plus qu’inaudibles, je me demandais s’il était humainement possible de sortir pareille fausse note, voilà chose faite. J’éviterai aussi de dire qu’heureusement que S. est beaucoup plus joli que sa façon de jouer car de tels massacres ne devraient pas être rapportés.

    J’eus une pensée émue aussi pour ce cher Walt, qui s’il dû entendre cette version massacrée de son film d’animation, a du vouloir se suicider en se retournant dans sa tombe.

    Je n’ai pu que sourire aussi devant le paradoxe de ces folles groupées s’égosillant être des hommes. Rarement l’on vu une chorale arriver à chanter aussi faux.

    Peut être que certains, pourtant tant convaincus de tellement briller, seraient plus remarquables à travers de nobles arts comme la peinture ou la sculpture, épargnant ainsi nos oreilles de massacres auditifs multiples et répétés. Ou devraient-ils se cantonner à l’écriture en laquelle ils montrent certes un infime talent?

    Un conseil : Ne craignez pas la Sabam, aucun morceau n’est reconnaissable!

    walt

    Repéré: A. traînant au home

    1 09 2009

    L’on savait A. friand de sensations fortes, et autres expériences décoiffantes, mais c’est avec étonnement que je le croisai hier soir à la devanture de ce vestige de bar au nom digne d’un jeu de mot préhistorique, regorgeant d’hommes issus de la même époque, que j’appelai affectueusement, le home. J’avoue me demander ce qui a bien pu pousser A. à se décider à se mêler à telle population… soudain besoin d’un coït quelconque? d’une compagnie rapprochée?

    Il faut avouer que ce fut un choc pour votre observiteur, lui habitué à ce que A. conserve une certaine classe. Mais j’ose espérer pour A. que ce ne fut qu’une passade et qu’il ne compte pas vraiment continuer quoi que ce soit avec G.  avec qui il partit peu de temps après, en direction de son logis, pour quelque fornication nocturne.

    Mais le choix de ce bar continue de profondément me perturber, comment peut on un jour décider de mettre les pieds dans un tel vestige du paléolithique, où traînent ça et là des créatures désirant paraître asexuées, mais n’étant que farces faites hommes?

    Un conseil: Allons A., il y a des endroits à éviter voyons ;-)

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