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  • Sex, Drugs and Rock & Roll.

    31 10 2009

    A J-1 de ce premier novembre, je vous sens déjà tous en train de vous apprêter et de préparer votre 31 pour ces sorties exceptionnelles… Chacun s’y prépare de façon différentes, il est amusant de faire un léger tour d’horizon de quelques uns d’entre vous.

    Beaucoup se reposent de la Replay qui a envahit le monde de la nuit hier soir, mais à laquelle je n’ai pas jugé bon de participer, il m’arrive effectivement de bouder certains évènement, rechignant de courts instants à me mêler à l’amusante masse que vous êtes. Cependant, cela ne m’empêche pas de continuer ma patiente observation.

    Ainsi, G. semble s’être apprêté avec grâce à ce week-end de folie, n’hésitant pas à virer à l’orgie auto-organisée (Monsieur reçoit!), dans un étrange besoin d’évacuer les pulsions animales l’habitant. L’homme semble se déchainer en enchainant multiples amants, son inextinguible soif lubrique ne semblant avoir de fin. Espérons juste qu’il n’ait pas dû trop débourser… en nettoyage. Ne comptait-on pas la luxure parmi l’un des 7 pêchés capitaux?

    De son côté, la S. Team doit sûrement se préparer à une soirée haute en couleurs, psychédéliques et psychotonique, préparant à leur façon un drapeau arc-en-ciel à l’aide de cachets saupoudrés d’un sable magique dont eux seuls ont le secret.

    Chacun s’affaire aussi à se trouver un cavalier, un copain, un plan cul, un gentil animal de compagnie pour ce premier, où la solitude ne semble pas avoir voix au chapitre.

    Les Djs de R. semblent aussi s’affairer pour cette soirée qui, je dois l’admettre, s’annonce unique en son genre. Mais à faire une première à ce point exceptionnelle, ne risque-t’elle pas de décevoir les gens par la suite? Car je la vois mal tenir un tel rythme à chaque soirée. Enfin, R. pourrait bien nous étonner à nouveau, on peut être sûr qu’elle garde énormément de cartes dans sa main.

    De mon côté, mes équipes s’affairent pour ces multiples évènements, soyez donc assurés de leurs présences, néanmoins je ne serai pas loin, mon impatience grandit à l’idée de contempler vos multiples déboires et pitreries.

    You know you love me,

    XoXo

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    Nuit des mauvaises au poulailler.

    31 10 2009

    Etait-ce vraiment nécessaire? Certes, le poulailler est une institution à notre époque, mais nul n’est besoin d’organiser une soirée pour nous préciser à quel point il nous fait concurrence en tant que nid de ragoteuses diverses et variées.  L’institution, gérée du main de maitresse par notre chère M. (trois fois son poids en égo, il y en a un peu plus, je vous le mets?), aime à se donner en spectacle depuis des lustres (et je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent heureusement pas connaitre). Établissement tant décrié par certains, adulés par d’autres, le poulailler ne laisse personne indifférent.

    Repère de folles en tout genre, il reste le dernier lieu où la virilité agonise, aux cris de mâles émasculés d’adoration envers leur déesse, les contemplant du haut de sa chaire, et de sa cohorte de succubes faméliques, esquissant pauvrement trois pas de danse à même le comptoir. Certes, certaines se distinguent, l’on peut ainsi se souvenir de quelque brillante interprétation de F.U.C.K. Amy, déchainée et tonitruante, instant unique vibrant d’énergie que je ne peux qu’applaudir.

    On peut reconnaitre à M. qu’elle a souvent évité de tomber dans le kitsch (attention, je ne parle pas de la déco intérieur, ça, c’est une autre histoire. Le style rococo, on aime. ou pas.), contrairement à certains bars préhistoriques, qui à force de surenchère tombent dans le ridicule.

    Le poulailler reste un endroit unique, de tous points de vue, et un lieu à voir une fois au moins dans sa vie (si vous arrivez à rentrer dans l’étroit couloir de ce club, où s’amoncellent les gens ayant déjà pris leur jambes à leur cou). M. a force de persistance, est devenue inamovible au paysage bruxellois (et puis, le déplacement demanderait bien trop de bras!), et je ne pouvais donc faire l’impasse sur ce bar unique, où tant de personnalités ont déjà défilé.

    Un conseil? C’est la volaille qui fait l’opinion, prenez y garde!

    moman

    Les voies de la célébrité…

    30 10 2009

    … sont presques toutes impénétrables. Presque, car pour certains, comme notre cher J., la soif de célébrité ne semble point avoir de frein. Qui aurait crû un jour que le séant puisse à lui seul être un outil auto-promotionnel? J. aura fait tout ce qu’un acteur porno ferait pour sa promotion, sans l’être, ôh frustration quand tu nous tiens. Et J. se gausse de cette éphémère célébrité, rajoutant couches sur couches, étant de tous les excès, n’hésitant pas à faire une tournée des boites gays, afin de promouvoir la seule chose qu’il ait : lui même.

    D’interviews trash en pseudos confessions, de rôles dans Next aux tentatives meurtrières de chansons, J. aura tout fait. L’être pathétique aura même été attendre des heures devant l’hôtel où elle logeait à Paris, pour rencontrer l’héritière de l’empire hôtelier bien connu, cette chère P.,  se déclarant peu après « grand ami de P. ».  A le voir s’accrocher à sa soif de gloire, et prendre toutes les occasions (ne cherchez pas le jeu de mot, je n’oserais pas virer à ce point dans le scabreux!) possibles et imaginables pour l’assouvir, J. arriverait presque à nous émouvoir.

    Mais que se passera-t’il quand l’âge aura fait ses ravages, et que la décrépitude finira par dévorer son seul gagne pain, devenu alors fossile fripé peu attirant au demeurant? J. n’aura alors plus que sa réputation et la solitude, avec sa gueule de carême et ses larges yeux cernés, pour l’entourer, quand tout autour de lui lui aura tourné le dos.

    Un conseil? Ne tombez pas dans l’excès, la célébrité ne doit être glanée qu’à bon escient, la jeunesse n’a de beauté que parce qu’elle est éphémère. J., espérons que ta chute soit lente, car le retour au monde réel risque d’être douloureux et brutal.

    jocks