Je dors chez une amie ce soir
26 02 2010J’aime me promener en cette chère Terre du Milieu, si riche et diversifiée, observant les multiples êtres la peuplant. Certains sont assez étonnants, enchainant les multiples divertissements dont regorge notre beau petit monde, n’osant pourtant s’engager en rien auprès des garçons qu’ils ne côtoyent jamais plus d’une nuit, se réfugiant derrière l’absence de sortie de placard pour mieux masquer une certaine couardise à s’assumer.
Bien sûr rien n’est jamais rose en ce bas monde, et nombre d’entre vous (ne le cachez pas mes chers écorchés vifs) ont eu à subir les affres parentaux consécutifs au dévoilement de votre sexualité, seulement, certains n’hésitent pas à considérer cette voie comme une facilité bien commode, car qui oserait provoquer une rixe familiale pour une histoire de coeur?
Non que je n’incrimine ces personnes, je ne veux que soulever le ridicule ces Don Juan prépubères enchainant les conquêtes et piétinant les petits coeurs tout mous pour satisfaire leur insatiable libido, désirant à la fois le beurre, l’argent du beurre, et le séant du crêmier, sans aucun des inconvénients menant à une vraie histoire. Oh ils sont nombreux ces Roméo de carnaval (pour exemple, le blond C. que vous apercevez maintes fois lors de vos sorties ;) ou encore ce très cher U. … ), l’air faussement craintifs, séduisant par leur apparente fraigilité ces garçons attirés par leur être, qu’ils jetteront une fois l’union consommée, alors que, le temps passant, leurs messages s’amenuiseront pour finalement se réduire à néant derrière le paravent du « je préfère arrêter là, je veux pas que mes parents se doutent de quelque chose ».
Un conseil? Passez votre chemin, la couardise n’est pas une qualité!








