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  • Et si vieillir m’était conté

    31 03 2010

    Les jeunes se désintéressent de la culture, de plus en plus, je trouve cela affligeant. Il suffit de regarder ce bon vieux Zoo (ou cette Divine Tragedy) qui semble peiner de plus en plus à attirer cette tranche de population car, je ne sais pas ce qui se passe, mais ces derniers temps, nos soirées n’attirent plus que le 3e âge. Et que l’on ne m’accuse pas hâtivement de jeunisme (ce n’est pas moi qui combat mon âge à coup de fond de teint!), mais force est de constater que ce qui se dandine sur le podium tient plus du BMI d’un américain moyen que des sveltes athlètes qu’arborent les écrans de ce cher Zoo.

    Je ne pense pas que cela soit du jeunisme aussi que de constater qu’à chaque âge son accoutrement… Si notre chère S. Team peut se permettre (dans sa presque entièreté), d’arborer slim et T-shirt moulant, j’avoue que cet attirail a tout de suite moins de charme esthétique avec le poids des âges (et les panses à bières). Car les slims, tout serrant qu’ils sont, ne sont pas à même de combattre les fesses retombantes… Bien sûr, certains combattent habillement, usant de la salle de sports (et de certains additifs, après tout, c’est une habitude chez vous ;) ) et d’autres moyens subversifs pour retenir cette jeunesse qui fuit.

    Mais que nos chers organisateurs de soirées ne s’inquiètent pas, la ménagère de plus de 50 ans est suffisamment représentée désormais en soirée, et dieu sait qu’elle est bon public. D’ici quelques mois, nous devrions sûrement voir fleurir quelques soirées à la gloire de Derrick, des Feux de l’amour ou de Top Models, voilà qui égaiera sûrement notre cher E., lui toujours présent, mais qui doit peu à peu se lasser de la compagnie de petits jeunes n’ayant pas connu la glorieuse époque des Drôles de Dames ;)

    Fort heureusement, je me rassure et me réjouis que dimanche prochain est un premier dimanche de vacances, le Zoo verra donc son espace rempli  de jeunes et beaux minets en culottes courtes, et, inévitablement, de sa pléthore de vieillards défraichis, venus se rincer l’oeil par leurs regards envieux et libidineux.

    Un Conseil? Il y a quelque chose de plus triste que de vieillir : c’est de rester enfant.

    Ecorchage Zoologique

    30 03 2010

    Chers habitants de notre belle terre du Milieu,

    Je ne sais pas ce qui m’arrive, je dois sans doute avoir mes règles car pour le moment j’ai envie de tout dénoncer et de m’énerver encore un peu plus sur ce qui ne va pas! Et aujourd’hui, c’est un de mes lieux préféré qui va être écorché! Durant cette polémique Divine Tragedy (oui oui, vous lisez bien polémique, vu l’affluence que cet article a provoquée ;) ), n’oubliez pas que votre bloggueur, toujours au cœur de l’action, est un vilain menteur, qui ne veut que couler les gens pour satisfaire son plaisir personnel! Rien que d’en parler j’en jouis!

    Pour un peu stopper cette polémique je vais donc momentanément écorcher votre Zoo favori! Mais pour montrer aussi que je ne suis pas de ceux qui retournent leur veste, comme K., et que je ne critique pas de manière abusive et gratuite, que je ne suis pas de ceux qui tirent sur l’ambulance (ou la limousine, c’est selon). Je ne critiquerai donc pas LDL. simplement parce qu’elle ne le mérite pas, ses seuls faux pas se résumant à deux trois fausses notes et une répétition de deux trois calembours à chaque Piano Voix. Je me dois d’avouer que c’est moins grave que de se prendre pour le roi du monde!

    Je ne critiquerai pas non plus le personnel du vestiaire, patient et souriant, n’hésitant pas à remettre à leur place vos comportement si souvent désagréables (apprenez un peu que vous n’êtes pas la directrice de Vogue, et que donc, une veste, ça ne se jette pas!).

    Je ne jetterai pas de pavé sur D., toujours fidèle au poste, à la sortie, d’un professionnalisme hors pair et, qui plus est, jamais avare d’une remarque bien placée et drôle, ne mendiant pas la monnaie, enfin tout le contraire de beaucoup de ses collègues (puis avouez que sa sympathie change de l’homophobie de certains sorteurs)!

    Mais il y a des choses qui ne vont pas du tout, oui des choses, vous me connaissez je sais utiliser les bon mots (ou les bonnes citations, mais ça, tout le monde sait le faire n’est-ce pas?)… Par exemple, V. (décidément une initiale dure à porter). Vous voyez tous de qui je parle, il pourrait presque présenter D&CO sur M6 (enfin, s’il avait du gout (tout le monde se souvenant de ces affreux nœuds brillants que le Zoo arbora le temps de la soirée Sidaction) et si il passait bien à l’image!). Non mais il faut dire que V., dont tout le monde se moque, est particulier: tantôt homme, tantôt femme (imposante), tantôt en costume, et d’autre fois en cuir (est-ce qu’il enchaine le Zoo et sa maison voisine sur une même soirée?), est toujours là pour surprendre. Mais je crois que le plus insupportable est sa manière de regarder les gens de haut et de faire des remarques désobligeante à la clientèle de ce cher Zoo. A croire que faire partie (même infime) de l’organisation de notre chère terre du Milieu, donne immédiatement la grosse tête et l’impression d’être indispensable! Prends exemple sur moi, mon cher V., je prends les gens pour des animaux, mais je suis correct avec eux ;)

    Ensuite je parlerai rapidement des serveurs, beaux, agréables, souriants, gentils et serviables (je cesse, vous bandez!)… mais, hélas, il y en a toujours un, incapable de faire deux choses à la fois! Si Dieu, aussi mal représenté ici bas soit-il, nous a créé avec deux mains (merci S. Palin pour ces cours de créationnisme), c’est pour qu’on puisse s’en servir, et en même temps (prodigieux n’est-ce pas?). Qui plus est, les deux yeux servent à regarder le client, pas le demi verre dans lequel on verse le champagne (ou la pile de glaçons dans laquelle on tente de mettre quand même un trait de vodka!). Le client au moins vous rendra la jolie profondeur de votre doux regard (oh une envolée lyrique, mon humeur s’améliore)…

    Et la dernière personne qui m’insupporte au plus au point et, à entendre vos nombreuses remarques, je me dresse en porte parole, c’est le ramasseur de verres, vidanges, et autre débris trainants. Je lui accorde que c’est une tâche ingrate, surtout quand vous jetez nonchalamment vos verres au sol, quand vous marchez sur les divans, ou que, tel F,. vous vomissiez dessus, … Mais ce travail, aussi ennuyant soit-il, ne nécessite pas de pousser agressivement les gens, de ne pas hésiter à virer dans la grossièreté, d’avoir un comportement totalement inadéquat avec la clientèle et de vite perdre son sang froid! Même si le sourire doit surement choquer sur le faciès de ce personnage, il ne faut pas oublier que vous, gays, êtes des choses très fragiles qu’il faut rempoter de temps en temps et arroser tous les jours. Donc, monsieur le ramasseur de verres, dis toi que si tu veux être respecté (et il y a encore un long chemin à parcourir) et que ton job soit plus agréable, c’est donnant donnant: tu es gentil ils seront gentils (enfin ils essayeront, j’avoue que l’éducation prends énormément de temps)! Tu sais ils n’ont pas toujours tous leurs neurones comprends les!

    Sur ce, je vous embrasse tendrement, nous nous verrons dimanche ;)

    Divine Tragedy

    29 03 2010

    Cher lectorat assidu,

    Je m’excuse tout d’abord de la longue attente que je vous ai fait subir avant qu’enfin vous puissiez lire ces quelques lignes, mais il m’a fallu quelques temps pour savoir comment vous en parler. Par où commencer sans que l’on prenne cela pour de l’acharnement thérapeutique… Mais il me semble que l’hémorragie interne qui a eu lieu dans cette chère église (que ce cher B. XVI et Mgr L. se rassurent, ce n’était pas un avortement), les gens à peine rentrés semblaient assez heureux de s’enfuir la queue (de renard et autres) entre les jambes, se ralliant rapidement à d’autres soirées (seul point commun connu: les vestiaires accueillaient, eux, autant de monde qu’habituellement au You, mais dans le sens contraire!).

    Était-ce car la population tenait plus d’un home organisant un Clubbing Trip, que la programmation musicale suivait l’âge des participants, plongeant allègrement dans les méandres du temps? Ou bien était-ce une tentative de datation musicale tentant vainement de faire apparaitre quelque rapport avec ce pauvre Dante (qui devait d’ailleurs se retourner dans sa tombe de voir son oeuvre ainsi piétinée?). En tout cas, les organisateurs ne se sont pas trompés, car avec ce papy boom, les prix eux aussi suivaient, comme quoi, seuls les pensionnés étaient en mesure de pouvoir s’enivrer joyeusement à cette soirée (5€ minimum la boisson, les temps sont durs!). Mais il serait bon de rappeler quand même que cet écrit date du XIVe siècle, et non du paléolithique, mais bon, personne n’est maître de ses convives (quoique certains paraissaient directement issus du Rocky Horror Picture Show!).

    Bien sûr, le lieu invitait à une certaine classe, de par sa magnificence, en cela je n’ai rien à redire, mais cette classe n’a pas semblé perdurer longtemps, s’évanouissant au fur et à mesure des pathétiques essais musicaux, il n’aurait d’ailleurs pas été étonnant que, comme au bon vieux temps de notre chère Mamy, résonnent quelques accents des Lacs du Connemara, sur lesquels nos joyeux cinquantenaires auraient pu assurément dandiner les vestiges de leur gloire passée (si tant est qu’ils se soient décidés un jour à danser…).

    Le show était inattendu pour une soirée bruxelloise, vraiment, vous connaissez ma sincérité, c’était du jamais vu. On vous avait promis du spectaculaire, hé bien, comme à chaque soirée « show » sur Bruxelles, vous avez eu droit au contingent de transformistes (aussi décrépies que la clientèle, serait-ce parce que les meilleurs éléments n’étaient pas au Spirito mais bien au You?), tentant pauvrement de faire hôtesse d’accueil ou de provoquer quelque étincelle d’amusement chez les arrivants. Innovation es-tu en cendres?

    Mais beaucoup d’entre vous ne s’y sont pas trompés, préférant, dans un sursaut de courage, la fuite salvatrice vers d’autres lieux ayant, eux, fait leurs preuves. Heureusement l’endroit, superbe, venait ajouter un peu de baume au cœur des participants, accueillant un lustre splendide au sein même de la place, mais malheureusement cet éclairage n’était que trop faible, au même titre que le volume musical (mais vu la qualité, heureusement). Hé oui, on n’organise pas une soirée dans une église sans régler correctement ses balances, mais excusons ces erreurs de débutant et espérons que cela s’améliorera avec le temps ;)

    Je prendrai quand même une courte ligne (qui a pensé de coke? Voyons voyons, même notre chère S. Team n’est pas restée le temps de faire cela!), pour signaler la remarquable cure d’amincissement de notre chère Mère Maquerelle, il faut croire que les rénovations vont bon train, bientôt l’on devrait pouvoir voir deux personnes sur son bar!

    Pour terminer, je citerai très justement ce message posté sur la page Formspring de Gayssips (sur laquelle vous pouvez anonymement me poser les questions que vous désirez), et que je ne peux qu’avaliser:

    « Divine comedy … Et bien, on attendait du nouveau, du jamais vu. Cette soirée à concentrer tous les côtés négatifs à ne pas faire. Ce cher Vincent a de nouveau crier au loup, annonçant de la magie mais rien… Trois personnes ont dansées sur tout. « 

    Un conseil? « Vous qui entrez, abandonnez toute espérance. » Dante Alighieri – Divina Commedia

    P.S.: Le podcast est désormais disponible sur iTunes.