Parlons un peu, et j’espère que vous participerez vivement au débat, du menu favori de tout gay lubrique qui se respecte (enfin, c’est une expression, restons crédible!), je vous parle bien sûr du minet.
Si vous ne savez pas ce que c’est, vous devez probablement provenir d’une de ces joyeuses destinations touristiques que sont l’Iran ou le Nigeria (ne voyez pas là quelque remarque raciste, mais bien un condensé d’actualité tenant en quelques mots!), voir du fin fond de la Belgique (quoique certains en soient issus, n’est-ce pas J.?). Laissez moi vous décrire le petit animal sur lequel (j’en suis certain) vous avez déja fantasmé, ou plus (ce que je sais déjà, évidemment, rien ne sert de te cacher A., je t’ai vu!)….
Il a moins de 20 ans, s’habille en jeans (souvent en slims, quitte à ce qu’il ressemble à une pintade mal fagotée pour certains) et porte du A&F ou du Superdry (c’est selon la saison et surtout les articles de magazine). Il affectionne les Converses ou les pompes à papa, la coupe à la Zac Effron, a le teint net et vif (ou ayant subit les ravages de l’acné, mais sachant habilement le masquer), et parfois une allure empreinte de quelques touches de féminité (voir d’un seau entier pour certains, n’est-ce pas F. ?). Il voue un culte à des idoles de paille tel que Lady G. ou Mylène F. ou encore la vieille Madonne et aime les films comme Twilight ou les séries à la Skins, Gossip Girl, Dawson (quoique, ceux qui aimaient encore bien Dawson ne sont plus des minets à l’heure actuelle, il faudra que j’y réfléchisse…). Et son domaine intellectuel s’arrête d’ailleurs souvent là.
La plupart du temps il habite encore au foyer famillial, dans lequel il ne cause pas trop de soucis, vu sa personnalité ultra policée (bien sûr mère, tout de suite). Tout l’interêt de ce genre de personnages, comme G. ou L., passe par l’apparence et l’extériorisation (parfois, voir souvent, à outrance). Comme le disait un célèbre penseur « Quand on a rien, il nous reste toujours la beauté ». Ce qui est encore bien plus triste, c’est que ce genre d’appât, souvent bien naïf et gentil, attire une flopée de pervers en tout genre: jeune, vieux, beaux, moches, délinquant, pompiers, il y en a de toutes les sortes.
Mais que voulez-vous, c’est ça la rançon du succès. La malédiction des minets est double: non seulement ils n’attirent à eux souvent que les déchets humains, mais en plus, passé quelques années, ils perdent tout leur intérêt physique et n’ont alors plus rien, si ce n’est leurs larmes pour (essayer du moins) méditer sur leur sort.
Un conseil ? Allez les enfants, il est temps de passer par la case culture et d’un peu oublier le miroir de la salle de bain ;)
