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  • Gomina & Mains Baladeuses

    10 09 2010

    J’ai rarement eu l’occasion de m’exprimer au sujet de mon cher homonyme bien aimé, que vous avez tant de fois l’occasion de croiser lors de vos différentes virées nocturnes (son agenda ne semblant comporter que la case soirée, sans doute un désir de paraitre jet-setter… raté), ce cher V.

    Ce cher V. au teint hâlé, aux cheveux gominés, souvent plantés, tel un ficus, devant l’entrée de notre cher Zoo, le verbe acerbe, la main agile, n’hésitant pas à attraper l’entrejambe des jeunes hommes à l’allure plaisante (pour leur plus grand déplaisir. D’ailleurs certains bruit me sont parvenus qu’il aurait manqué quelques poings lors d’une soirée dans une cité côtière… Il semblerait que nos chers petits hétéros n’apprécient que moyennement ces marques d’affection.).

    V. est de toutes les soirées, il ne boude aucun lieu, est de chaque sortie (au grand dam de la plus part d’entre vous d’ailleurs, toujours le portable à la main, le numéro de SOS Viol déjà composé, dès le moment où vous le voyez paraitre), ce qui semble, pour certains, lui conférer une certaine aura, une autorité quasi sacro sainte en notre chère Terre du Milieu.

    Pourtant, force est de constater que, même s’il semble inamovible en certains lieux, cela fait quelques années qu’il semble, de même, cantonné aux seconds rôles, toujours dans l’ombre d’autres, grappillant ça et là quelques miettes de gloire (d’ici une dizaine d’année il devrait enfin avoir complété son quart d’heure de gloire, nous devrions être tranquilles), mais sans jamais agir en quelque importance que ce soit (si tant est qu’il reste aux endroits où il travaille, l’on me murmure que malheureusement il n’écope que de contrats à durée très déterminée, voir écourtée!).

    Ce cher V. n’est donc qu’une ombre en notre terre du Milieu, qui ne fait que passer, dodelinant lancinement la tête dans l’espoir d’être un jour lui aussi dans la lumière, mais faisant l’exact contraire de ce qu’il devrait. Combien de fois faudra-t’il rappeler que pour attirer sur soi les projecteurs, il faut d’abord avoir quelque chose à montrer? Il semblerait qu’à notre époque, cette simple règle soit dure à respecter…

    Un Conseil? Il serait temps de trouver une lipposuccion pour ton orgueil et de garder tes mains dans tes poches!

    Qui a tué grand maman?

    8 09 2010

    Chers amis, détracteurs, lecteur assidus, en ces heures glorieusement sombre de la télé poubelle où la jeunesse rêve à une célébrité et le tout sans aucun talent. Je voudrais vous parler de son phénomène, sa presque Starlette Q.

    Je ne vous bassinerai pas avec la sortie imminente de son album, malheureusement une nouvelle fois retardée (mais je ne vais pas lui jeter la pierre, tout le monde sait que quand on travaille seul on avance moins vite que les autres! ). A ce propos je m’interroge grandement sur l’harmonie que son abum va offrir… Comment plusieurs morceaux enregistrés sur une longue période avec des séances studio disparates peuvent former un tout compact? Enfin, je ne jugerai qu’à la sortie de celui ci… s’il sort un jour!

    Je ne vous parlerai pas non plus de sa fan page peuplée par quelques éphèbes plus attirés par sa plastique avantageuse que par son timbre de voix et son mythique arpège sur trois cordes le caractérisant tellement bien.

    Ceci dit j’ai une mauvaise nouvelle pour ces derniers, le jeune Q. ayant laissé tombé la poudre colombienne, à laquelle il était tant accro, pour un jeune lillois! Vous comprenez mieux le pourquoi des appels lancinants pour un co-voiturage en direction de la mythique braderie!

    Hé non le jeune artiste ne se rendait pas dans le nord de la France pour se dorer la pilule ou pour y chiner une chemise totalement vintage (pour ne pas dire de grand mère, comme ça vous cessez de vous interroger sur le titre!) pour ne pas dire ridicule (comme celle entr’aperçue dans cette video dans laquelle la starlette vous interrogeait sur la note à prendre en chantant un Mi un La? pour ma part je te répondrais d’accorder ton piano et de changer de chemise après tente le Mi ou le La! ).

    Ce cher Q. qui se targue d’avoir une oreille absolue nous étonnera toujours!

    Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai écris ce papier, car je n’ai rien à vous dire concernant la (presque) Nouvelle Star belge. Q. va bien, il n’a pas d’actualité comme d’habitude, mais si c’est le cas je vous informerai immédiatement!

    Un Conseil? N’épuise pas ton buzzer avant d’avoir quelque chose à buzzer ;)

    Downtown

    6 09 2010

    Campagnards, campagnardes et autres amis bovinés,

    C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai pu assister ce dimanche soir, à une reproduction grandeur nature de la foire de Libramont, fusionnée à quelque show produit par notre bien aimée Endemol…

    En effet, quel ne fut pas ma surprise après mes premiers pas dans notre cher Zoo, d’y découvrir plus de fond de teint au mètre carré que dans un Di (oui, je ne préfère pas aller plus haut, n’ayez pas cette prétention), et à une concentration de fixatif capillaire qui ferait pâlir d’envie n’importe quel testeur de chez Schwarzkopf (même S. aurait eu l’air ridicule face à certains exploits capillotractés!).

    Bien sûr, la pré-soirée « Boite en plastic » avait attiré quelques personnes de la gente efféminée (sans doute nostalgiques des soirées de notre chère R. et de ses shows absolument fabuleux), le tout animé par quelque travelotte de bas étage, qui ne semblait absolument pas inspirée par sa divine mission. L’absence de LDL devait sûrement leur donner quelque envie de gloire, qui sait, l’espoir fait vivre après tout!

    Toujours est-il que notre cher Zoo semblait, le temps d’une soirée, en succursale de cet endroit infâme que beaucoup feraient bien de bouder (comme son nom le préconise d’ailleurs). Et pour l’occasion, et chose exceptionnelle, le Zoo semblait avoir décidé de rogner ses marges, les vestiaires semblant prendre, gratuitement, la virilité en plus de l’attirail habituel!

    L’on a même pu apercevoir une sorte de Michael Vendetta bis, serti de ses lunettes sombres (que voulez vous, tout le monde connait la luminosité insoutenable des boites de nuit), sorte d’icône de la célèbre mode Fash1°n-tro-kikoulol-ouais-top! Quand ce n’était pas de pauvre follasses peroxydées, habillées entièrement de pâles copies de Dolce Gabbana, tentant vainement de se donner une contenance un verre de mousseux à la main…

    Un Conseil? Il serait peut être temps de légiférer sur l’agression visuelle!